Tsunade Koichi Godaime Hokage- Sannin Legendaire

   Age : 20 Inscrit le : 21 Aoû 2006 Messages : 2108 Village : Konoha no Sato Clan : Descendante de Shodaime Special : SakeSannin .::RPG::. PV:
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 | Sujet: Re: Acte 3- Conseil de guerre, le commencement... Mer 12 Mar - 0:45 | |
| [Raito- chuuuuuut! Ils savent pas! Ils vont t'entendre penser! XD]
Le silence, une fois de plus. Rien. Rien de plus à dire. Les Hommes n’aimaient guère parler de leur mort hypothétique. Un fait compréhensible. Quelques visages nourrit par l’étonnement, à l’image du mien, fixaient Danzo d’un regard méfiant. Quel atout pouvait-il bien planquer dans sa manche pour cesser sa lutte contre tout ce qui faisait preuve d’optimisme et de désirs de préservations ?
Cette question me rongeait, mais l’heure n’était plus à l’inquiétude. Elle n’était plus au débat, ni aux discours. Elle était aux actes. Et mon premier acte fut de me lever, coupant court à toute tentative avortée de prise de parole.
« Que chacun retrouve ses activités. Vous serez informé de la suite des évènements en temps voulu. »
La phrase était courte, voire sèche. Simplement parce que le temps voulu était bien plus proche que tous ne pouvaient le supposer. Tous, y comprit les principaux concerné. D’un regard appuyé vers Sasuke et Hanabi, je leur fis comprendre qu’il était inutile pour eux de quitter la pièce. Un autre regard vers Kanzaki, qui s’était distinguée durant la réunion de part son petit tour de cou… Non, je lui confierai cette mission délicate plus tard dans la soirée. Pour l’instant, seuls Sasuke et Hanabi avaient besoin d’informations précises. La moindre des choses, lorsque l’on s’apprêtait à brandir le destin d’un village entre ses mains.
Peu à peu, la salle se vida. Je senti la présence des deux vieillards s’estomper dans mon dos, tandis qu’ils empruntaient le couloir du fond, par lequel venait de disparaître la silhouette avachie de Danzo. Le sale pressentiment qui m’habitait ne se dissipa pas pour autant. Un terrible pressentiment, qui ne fit que s’accentuer. Un frisson parcouru mon échine à la vue de l’ouverture qui menait à cette sortie discrète réservée aux administratifs. Quelque chose se tramait, qui échappait à toute sorte de contrôle. Et si je ne découvrait pas très vite quoi, je risquai bien plus que l’intégrité du village dans cette histoire…
Le silence abrupt qui s’imposa me rappela la présence de la très jeune héritière des Hyuuga et de l’unique descendant des Uchiwa. Sans plus de cérémonie, je pris à mon tour la direction de la sortie.
« Suivez moi dans mon bureau. »
[Récompenses-
- Raito- Des analyses et remarques fines ^^ Merci pour cette double participation, et pour le petit plus que tu conferais a cette réunion par ta présence ^^. +7xp
- Kanzaki- Merci de m'avoir évité un monologue, et pour cet humour toujours aussi présent et passe partout ^^. +8xp
- Hanabi- Une intervention bénie qui m'évite le gros monologue
merci! +7xp
- Ibiki- Idem, une intervention a point nommée. Merci! +6xp
- Sasuke- Snif, pitit post et pitite participation T_T m'enfin t'aura l'occasion de te rattraper, hein? ^^ +3xp
- Lita- un poil plus long que Saz, mais tout de même assez peu maigre côté utilité d'intervention. +4xp
- Kiba- Court et sans grand intérêt. De toute manière tu ne viens plus alors... >< +3xp.
La suite: [url=]Pour Sasuke et Hanabi[/url] Pour Kanzaki]
-------------- Les pas mesurés de Danzo s’étouffèrent à même le sol de bois ciré, tandis qu’il bifurqua au bout de ce couloir interminable, empruntant un passage que peu de ninjas du village de Konoha pouvaient se vanter de connaître. La succursale parfaitement dissimulée derrière l’une des parois du couloir étriqué n’était connue que de la section Racine. Un petit privilège que ces ANBU d’un genre si particulier s’étaient octroyés tandis que Konoha, réprimait leur raison même d’exister : la guerre, le conflit, le sang.
Car c’était dans le sang que naissait les véritables Hommes. Ils s’épanouissaient, tels des créatures purulentes et répugnantes, dans des mares d’hémoglobines, et seules les périodes les plus noires et les plus sombres voyaient naître de véritables héros, des ninjas pour qui le doute n’était qu’un mot.
Et la mort une raison de vivre. Celle des autres, particulièrement.
Danzo referma la palissade avec soin, s’assurant d’un passage de la main qu’aucune irrégularité de surface ne viendrait attirer l’attention d’un curieux imprudent, futur cadavre s’il se risquait à plus d’exploration. Pas la moindre aspérité ne vint troubler le camouflage parfait de l’entrée du repaire.
Danzo s’engagea dans un long et sinueux escalier en colimaçon, inspirant profondément l’air fortement chargé en humidité qui régnait ici. Alors que la dernière marche se déroulait sous ses pas, laissant enfin place à un long pont de pierre suspendu au dessus d’un gouffre si profond qu’on aurait pu croire qu’il menait droit en enfer, le vétéran se figea. Dans l’obscurité profonde de cette caverne de pierre, un bruit s’était fait lumière. De part le silence lourd qui dominait ici, il ne pouvait être que parfaitement audible. Le cliquetis malsain se rapprocha, tandis que Danzô glissa instinctivement sa main libre sur le tanto qu’il conservait sous sa tunique, à l’abri des regards.
Ses doigts se crispèrent, sa respiration tenta de se faire plus rapide, avant de céder devant le contrôle et la maitrise dont pouvait faire preuve un ninja de ce rang. Calme. Confiant. Serein. Non sans raison…
La Chose prit la parole…
« Nous sommes enchantés de vous revoir, Seigneur Danzô. »
La voix était à la fois fluette et glaciale, sifflante et assurée. Elle paraissait être l’œuvre d’une personne raisonnable, mais la folie et la démence suintait à chacune des syllabes prononcées.
« Tout le plaisir est pour toi, Bakura. » se contenta de répliquer Danzô, la mine impassible.
Ses yeux s’habituèrent peu à peu à la noirceur du souterrain, et il parvint enfin à distinguer la silhouette filiforme et androgyne de son interlocuteur/trice, il n’était pas encore fixé. Les deux yeux d’un bleu océan scintillèrent dans le noir. Ils étaient finement dessinés, et conféraient au regard de Bakura une grâce naturelle incontestable. Une lueur pâle aussi froide que la mort apparut au creux de la paume de l’entropiste, faisant danser les rides et autres affres du temps sur le visage de Danzô.
Bakura se tenait là, suspendu dans le vide, son visage angélique suspendu à quelques centimètres de la face défigurée du leader de la section racine. Ses cheveux roux étaient inextricablement attirée par le sol, et flottaient dans le vide, tandis que par un mystère plus grand encore que celui de son maintient tête en bas sans aucun appui apparent, son chapeau ne bougeait pas d’un poil, comme maintenu au crâne du jeune homme/de la jeune femme par une force mystérieuse.

Les yeux de l’Entropiste se plissèrent de malice, tandis que ses lèvres fines se pincèrent avant de se tordre en un sourire.
« Avez-vous de bonnes choses à Nous annoncer ? Nous serions ravis d’apporter de bonnes nouvelles aux seigneurs du chaos. »
Danzô grimaça. Parlementer avec des fous ne faisait pas parti de ses attributions courantes. Mais pour conclure de tels marchés, il fallait parfois marcher sur des œufs.
« Tout est en place. J’ose espérer que j’ai été assez clair concernant nos accords. »
Bakura ferma les yeux de plaisir, tout en joignant fébrilement ses doigts longs et fin les uns aux autres. Il semblait frétiller d’impatience.
« Oui, bien sur Danzô-sama. Nous utilisons le sang, et vous le versez. Nous avons vraiment hâte de vous prouver Nos talents… »
Le chef de la section racine grimaça de plus belle. Les schizophrènes surexcités n’étaient pas sa tasse de thé, et il ne comprenait toujours pas pourquoi Gamuran et Shaolan avaient choisi un pareil intermédiaire… Il grogna presque tandis que sa mâchoire articulait quelques mots.
«Tout ce que je vous demande, c’est d’évincer Godaime. La méthode m’importe peu. En retour, je vous apporterais les ravages et le chaos que seule une guerre procure, comme convenu.»
« Qu’un visage aussi fripé se froisse pour si peu, c’est fichtrement fallacieux. Faudrait-il que Nous Nous méfiions d’une quelconque fourberie de votre part ? Où est ce quelques frustrations qui vous confondent en un comportement si foutrement fautif ?»
Danzô expira bruyamment.
« La raison de mon désarroi n’a d’autre source que tes pitreries ! Dis à Gamuran et Shaolan de se tenir prêt. Tsunade passera à l’action dans les jours qui viennent. Je m’en voudrais de leur faire manquer le coche… »
Le vétéran ninja glissa sur le côté afin de contourner la silhouette tombante de son interlocuteur, avant de poursuivre son chemin vers les méandres de ce sous sol caverneux peuplés de trésors insoupçonnés.
Bakura le suivit de ses yeux emplit de malice, avant de céder en un murmure…
« Le Clown clôt en conséquence cette petite causerie confidentielle. Que le clou du spectacle ne commence avant que le rideau ne se lève… Le clinquant de la causalité ne doit être révélé avant que le cador ne concède à éclairer de sa lanterne nos esprits étriqués…»
Deux énormes pattes velues jaillirent alors des ténèbres, enveloppant l’entropiste à la manière dont un linceul épouserait le visage d’un cadavre. Celui qui paraissait flottant tête en bas n’était en réalité que suspendu aux fils d’une créature hantant nombres de cauchemars enfantins depuis des générations. L’araignée géante fit claquer ses mandibules au dessus de la tête de son maître, qui les caressa amoureusement d’un geste élégant de ses mains gantées, avant de plonger son regard dans les 8 yeux de sa créature.
« Si tu es sage, Maman te donnera beaucoup, beaucoup, beaucoup de crânes à manger… »
En un murmure d’affection, les deux créatures furent englouties par les ténèbres.
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 Niv°10| Volonté 13/13|PA:13| |
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