Nom : Hattory
Prénom : Kazuya
Age: 19 ans
Surnom : Neko
Taille: 1,80 m
Poids : 70 kilos
Description physique :Il mesure 1,80 m ses cheveux sont couleur de la nuit, ses yeux sont plus qu’étranges en effet il possède les yeux de couleur améthyste. Neko possède une musculature fine et mal travaillée et également une poigne forte malgré son jeune âge du a son entraînement dans le désert. Toujours habillé de son long kimono noir ou pend à sa ceinture Kami no chi qui ne le quitte jamais. Ses traits sont assez durs, du moins quand on ne le connaît pas on pourrait penser de lui qu’il n’est pas capable d’exprimer le moindre geste pacifique. Ses mains sont abîmées et pourtant douce. Sa chevelure n’est jamais attachée flottant au grès des vents. Sa voix est froide et semble toujours agressive. Le ton est ferme et semble insensible. Un kanji orne son épaule droite représentatif de la mort . A son cou et accroché un lien de cuir ou pend un disque de Jade ayant appartenu à sa mère. Son menton arbore toujours une cicatrice allant jusqu'à son oeil .
caractère :Impassible face aux horreurs qu’il peut rencontrer, "Neko " garde un profond regret de ne pas avoir sauvé sa sœur. Il est d’un naturel bagarreur et rancunier essayant toujours d’être le meilleur dans ce qu’il entreprend. Intelligent et vif d’esprit, on ne peut le tromper sans en subir de lourde conséquence. Calme quand il le faut, il peut déclencher de forte colère quand on le pousse à bout. Il n’aime pas faire confiance à n’importe qui, quand on acquis sa confiance et son amitié c’est pour la vie mais s’il est trompé, il reprend tout et ne vous considérera plus que comme un insecte nuisible …
CARACTÉRISTIQUES PSYCHOLOGIQUES :Désir :Pouvoir se venger de son père en lui prouvant qu'il peut devenir un ninja exceptionnel
Qualités : Loyal possédant un sang froid hors du commun, persévérant.
Défauts : N'extériorise jamais ces sentiments n'a pas d'amis et n'en cherche pas. Il est cruel.
Frustration : Ne pas avoir été assez fort pour recevoir l’amour paternel.
Tempérament : Calme, froid un vrai glaçon qui peut se révéler volcanique en temps voulut.
Peur de... : Ne pas être à la hauteur.
QI : Surdoué
Historique :C'est dans un petit village à côté de Kiri ce soir là, dans un lieu retiré presque secret que je vis le jour.
Lorsque ma mère ferma les yeux sur le monde, la dernière chose qu'elle vit ce fut mes deux grands yeux bien ouverts captant avidement tous les reflets chatoyants autour de nous, puisque que je n'avais encore que la vision des tout petits, celle où il est permit de croire à tout, à la beauté du monde, a la loyauté des autres, à l'amour mérité !
L'air embaumait le jasmin et les cerisiers perdaient leurs pétales roses qui s'envolaient tels de minuscules papillons pour se perdre dans les cheveux des badauds.
La pénombre baignée par le soleil couchant rougeoyait, le paysage lui donnant des airs irréels.
Lui, là dehors, haute silhouette dont les larges épaules ployaient, savait déjà qu'à l'aube tout serait changé...
Il était enfin là, le fils tant espéré, tant attendu mais à quel prix !
La douce et frêle Yoko n’avait pas put résister à la tempête soudaine et violente infligée à ses entrailles par ce petit être volontaire, décidé à se battre pour vivre …même au prix de la vie de sa mère. Les médecins appelés à son chevet pourtant au combien compétents n’avaient pu rien faire, même la magie antique et les prières aux Kamis ainsi qu’aux ancêtres n’avaient pu enrayer la marche fatale du destin de Yoko.
C’est ainsi qu’avec mon premier vagissement s’éteignit la flamme de vie dans les yeux de ma mère.
Ma sœur Miyu regardait sans vraiment comprendre tous ces adultes qui s’affairaient en silence pour hâter la délivrance, elle remarquait l’air grave qui avait subitement envahi le visage paternel et voyait également une chose tout à fait irréelle : les larmes affluaient aux yeux du maître de maison, mais elle ne comprenait pas encore le grand malheur qui venait de les frapper de plein fouet.
N’était-ce pas des mines réjouies et souriantes qui se devaient d’accueillir le mystère de la vie?
Quand un grand cri déchira la pénombre, elle sut au pincement de son petit cœur qu’un grand malheur venait d’arriver. C’est ainsi qu’elle reçut l’enfant dans ses bras, ce cadeau, cet encombrant paquet entortillé et vagissant. Moi : Kazuya son frère !
L’air était doux, les senteurs d’encens embaumaient l’autel devant lequel était agenouillé mon père. Il priait, ayant allumé les bâtonnets et déposé les offrandes devant les photos de ma mère au doux visage souriant.
Là, sûr la petite butte au loin, un attroupement de villageois qui l’accompagnait dans sa dernière demeure. Devant eux, une gamine qui, le regard farouche, serrait jalousement sûr sa menue poitrine, un nourrisson endormi. Elle resta jusqu’à la fin, sans une larme, sans un mot, jusqu’à ce que la dernière pincée de terre ait recouvert le corps endormi pour l’éternité de leur mère. Alors elle marcha en parlant doucement au bambin qui dormait, elle parla longtemps, sa petite silhouette se détachant en clair-obscur sûr le soleil rougeoyant. Quant elle regagna leur petit pavillon, elle était certaine de lui avoir tout dit, tout appris de ce qu’il devait savoir sur leur mère, pour elle aucun doute, cette créature qui criait devait posséder un pouvoir immense sur la mort pour avoir vaincu si petit cet astre noir, qui, en un instant avait prit sa maman.
Et la vie recommença cependant de façon différente. Son père si attentif autrefois se détournait de sa progéniture, de toute la marche de la maisonnée pour palabrer de longue heure avec un interlocuteur… du saké. Ses repas revenaient intact, même l’heure du thé pourtant très importante au sein de leur foyer lui était à présent tout à fait égale. Il en oublia jusqu’à son intense entraînement, croupissant, ça et là devant son éternel compagnon, qu’il avalait trait sur trait.
Quant à moi je m’abreuvait goulûment de tout ce qui était vie, je n’en finissait pas de vouloir et encore vouloir. Ma sœur me servit de mère, d’exemple, de bouclier aussi face aux innombrables colères monstrueuse que moi seul semblait parfois déclencher chez notre père. Il négligea mon éducation à tel point que c’est un vieux ninja qui m’inculqua le premier savoir et les premiers balbutiements de la science ninja. Miyu compensait par son amour et sa douceur la laideur apocalyptique de notre vie monotone et brutale.
Pendant de longues années, elle subit tout les outrages, tout les affronts, les vicissitudes infligées par cet être hargneux et plein de haine qu’était devenu notre père. Elle porte stoïquement sûr ses frêles épaules la charge de toute la maisonnée. Elle fut le pilier central de mon éducation et forgea mon caractère et ma force avec ses petites mains fragiles mais combien aimante. Elle me sacrifia tout son confort, ses loisirs, ses entraînements grâce à sa technique incroyable, elle me donna la souplesse d’un chat, la rage d’un lion, la force du tigre.
Plus le temps passait et plus le petit bonhomme que j’étais grandissait en force, courage et vitalité, que j’avais d’ailleurs débordante. Miyu dût bien souvent tempérer le caractère ombrageux de ce petit frère indocile, belliqueux et fier… si fier déjà du haut de ses cinq printemps. Elle courbait l’échine sous le joug du tyran que nous avions comme père, combien elle regrettait la douce Yoko notre mère, elle qui savait si bien dompter les colères monstrueuses de Hanzo Hattory, l’homme qu’elle avait épouser et qui avait partager son amour ainsi que son désir d’avoir un fils après la petite Miyu.
Toutes ces années de bonheur paraissait à jamais effacé dans la mémoire du terrible Hanzo, qui n’avait désormais qu’une vue très complexe du véritable devoir d’un père envers ses enfants.
Il se vautrait dans la plus grande concupiscence, infligeant à Miyu et a moi-même, la vue de ses exubérances, ramenant sur sa couche d’innombrables conquêtes qui toujours repartaient ! Sa violence se déchaînait de plus en plus souvent à mon encontre et Miyu savait qu’un jour si elle n’y prenait garde cela finirait très mal.
Un soir il revint complètement abruti par le mauvais alcool, saccagea l’autel les offrandes, mit presque le feu à la maison avec les bâtons d’encens et nous vîmes, ô infâme sacrilège, le portrait de notre mère se dissoudre dans les flammes. Son beau visage souriant se tordit sous l’effet de la chaleur puis disparu comme aspiré par le noir. Lui, effondré ronflait de tout son soûl au milieu du déluge. Alors , la courageuse Miyu le visage dévoré par les larmes mit dans un baluchon ses maigres effets ainsi que les miens, m’accrocha sur son dos et décida de nous éloigner à tous jamais de cet être immonde qu’il leur servait de père.
La jeune fille savait qu’elle risquait notre vie mais aussi elle espérait pouvoir s’éloigner suffisamment pour qu’il n’ait aucune envie de nous retrouver. Elle referma sur les décombres, les portes du pavillon et s’en fût avec moi comme si de rien n’était. Les autres habitués au scène brutale et répétés qui se jouait en notre demeure ne s’étonnèrent pas de nous voir nous diriger vers la butte sachant que bien souvent dans ce cas là Miyu m’emmenait nous recueillir sur la tombe de notre mère .
Mais, lorsqu’elle fût caché hors de vue des habitants du village, elle bifurqua brusquement et partit droit vers la forêt Shi No Kamis, elle savait que personne n’irait penser à nous chercher là bas, la forêt n’était elle pas celle des esprits de la mort ?
Après avoir longuement marché , elle décida de s’arrêter pour se restaurer. Nous mangeâmes assit, serré l’un contre l’autre, jetant des regards inquiets autour de nous, épiant le silence épais de la végétation sombre qui nous entourait. Elle n’avait maintenant plus aucun moyen de vérifier l’heure mais savait que l’alerte devait être donnée. Rien ne pouvait la faire reculer car retourner en arrière équivaudrait à signer son arrêt de mort ! Tel était le châtiment réservé à ceux qui enfreignait la loi du Dojo Hattory .
En voulant me soustraire à l’implacable Hanzo, Miyu avait tout sacrifié, son avenir, son honneur et plus que toute autre chose : sa vie !
Etre rejoint voulait dire être anéanti, c’est pourquoi elle ne s’octroya qu’un bref moment de repos durant lequel nous partageâmes notre frugal repas. Ô combien me parurent excellente ces boulettes de riz que je dévorais d’un bel appétit . Miyu quand a elle mangeait posément, par petite bouchées, tous les sens au aguets . Lorsque nous fumes restaurés, elle me pressa de reprendre la marche.
Nous allâmes jusqu'à ce que nos pieds ne puissent plus nous soutenir, jusqu'à ce que nos yeux ne puissent plus rien distinguer, jusqu'à ce que nos maigres forces ne puissent plus rien pour nous. Alors elle s’effondra sur les genoux me serrant convulsivement contre elle, grelottant dans le noir qui nous entourait de son manteau sombre et inquiétant . Son pauvre sourire me rassurait cependant, n’était elle pas ma grande sœur ? Celle par qui tout advenait ? Celle qui faisait tout ? Celle qui…m’aimait tant ? Son regard ambré combien débordant d’amour m’enveloppait tout entier et malgré toute son anxiété encore elle me rassérénait .
Nous dormîmes l’un contre l’autre, niché au creux d’une immense racine. Pour moi elle avait tout oublié, sa crainte de la forêt, sa peur de notre père, sa qualité de femme soumise, son éducation de Kunoichi. Je dormis du sommeil le plus réparateur qui soit, lorsque j’ouvris les yeux c’est encore son sourire qui baignait mon réveil. Doucement elle m’aida à me redresser, me fit manger et boire puis m’accrochant à son dos se remit en marche . Elle semblait ne plus vouloir s’arrêter comme mue soudain par un étrange présentement elle marcha, marcha encore jusqu’au bord de l’épuisement mais toujours elle allait faisant front courageusement. Ces pieds chaussés de fines sandales étaient écorchés et saignaient mais elle n’y prenait pas garde, seul comptait pour elle de mettre autant que possible d’espace entre nous et Hanzo car tout au fond d’elle-même, elle savait pertinemment qu’il avait du se rendre compte de son subterfuge et que sa rage devait être décuplée. Il devait être lancé à notre recherche dans la bonne direction et sa force n’avait rien de comparable avec la faible endurance qu’elle-même possédait . Si elle avait était seule déjà elle aurait été hors de sa portée , perdue dans une ville ou jamais il n’osait osé s’aventurer à découvert, ou elle aurait eut sa chance de disparaître pour toujours. Mais voilà elle n’était pas seule, elle m’avait moi , petit boulet accroché a son dos et c’est ce trésor la et seulement celui la qu’elle voulait mettre en sécurité en dépit de tout!
J’entendais son souffle devenir rauque sous l’effort mais lorsque je voulais lui parler, elle m’intimait d’un geste le silence et tout les sens en alerte plongeait droit devant, fendant le couvert imperturbablement. Alors que mon estomac criait famine depuis un long moment, Miyu décida enfin de stopper. Assis à même le sol, nous mangeâmes encore des boules de riz mais quel riz! Miyu était une incomparable cuisinière, cette fille qui était ma sœur possédait d’innombrables atouts pour faire une épouse parfaite.
Ah qu’il serait heureux celui qui deviendrais son époux ! Malgré l’existence rude, sévère qu’elle avait dût mener auprès de notre père après le décès de Yoko, Miyu était devenue une jeune fille accomplie tant par son courage , sa volonté inflexible que par l’amour immodéré qu’elle me vouait . Miyu avait su développer une incomparable féminité toute de tendresse, de délicatesse pareil à ces poupées de porcelaine si fragiles en apparence combien solides cependant .
Tout en elle respirait l’élégance, la race et ce malgré le complet désintéressement d’Hanzo quant à son éducation. Miyu avait suivi l’enseignement des autres rare jeune qu’elle avait le droit de côtoyer, toute de parfaite maîtresse de maison, choisie pour leur qualité tant physique que morale par le clan ninja.
Miyu était très fière mais son caractère n’avait d’égal que celui de notre père. Audacieuse, forte de son tout jeune savoir elle affrontait pied à pied ce père colérique et alcoolique. Jamais elle ne cédait un pouce de terrain acquis ce qui lui valait de sacrés rudes raclées dont elle se relevait encore plus fière, plus têtue, plus haineuse. Aucune des vexations infligées ne semblait avoir de prise sûr elle. Elle accomplissait les tâches et les corvées toujours avec ce petit air fragile tranquille qui la caractérisait si bien. Sa loyauté au clan , son courage, sa ténacité faisait qu’elle inspirait même le respect à certain. Déjà plusieurs prétendant versaient vers elle des regards concupiscents et tâtait le terrain auprès de notre bourreau qui lui ne s’apercevait de rien, entre ses vapeurs et ses nuages de sakés. Bref Miyu était un parti très prisé mais elle faisait mine de ne rien voir car répondre positivement à l’un ou l’autre des prétendant équivaudrait à partir du toit paternelle… sans moi.